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Et maintenant ? Le pire est à venir

Courrier international—The Atlantic Washington,—George Packer,Publié le 3 janvier
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Si l’assassinat de Soleimani pouvait se justifier, il y avait une bonne raison de ne pas le commettre : sa mort ouvre la voie à une escalade du conflit aux conséquences catastrophiques et imprévisibles pour les États-Unis, l’Iran et toute la région, estime ce journaliste américain.
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