Idées

Sophie Bessis En Tunisie, une présidentielle à l’ère postrévolutionnaire

Pour l’historienne, la fin du clivage entre modernistes et islamistes ne laissera aux prises, à la présidentielle du 15 septembre, que des « bateleurs populistes »

Le Mondejeudi 12 septembre 2019
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Avec le décès du président Béji Caïd Essebsi, le 25 juillet, a disparu le dernier représentant de la génération des disciples ­directs d’Habib Bourguiba, l’homme dont les réformes ont façonné la Tunisie postcoloniale. C’est une des raisons pour lesquelles la présidentielle de 2019, dont le premier tour aura lieu le 15 septembre, ne ressemble pas à celle de 2014.
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