Culture

Un, deux, trois, rackets chinois

Elégant, juste et rentre-dedans, «Have a Nice Day» interroge la Chine moderne sur son obsession capitaliste.

Libérationmercredi 20 juin 2018
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Ils sont peu nombreux les films à pouvoir se vanter d’avoir été sélectionnés à deux reprises au festival d’Annecy. Have a Nice Day, du Chinois Liu Jian, a eu cet insigne honneur après que Pékin a réussi à le faire déprogrammer pour une obscure absence de visa d’exploitation en 2017, année où l’événement mettait un coup de projecteur sur l’animation chinoise.
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