Portrait

Eve Ensler, toujours en voix

Plus que jamais féministe, la célèbre auteure américaine des «Monologues du vagin» raconte les viols de son père qui ne lui a jamais demandé pardon.

Libérationmercredi 15 janvier 2020
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Elle n’avait pas aimé la photo de son précédent portrait dans Libé, y avait presque vu une tentative de «se payer de la féministe», gronde en souriant la dramaturge américaine Eve Ensler. C’est vrai qu’elle ne rendait pas vraiment hommage à son carré à la Louise Brooks, devenu une coupe courte, mèches blondes et crème.
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