Événement

Pour les vaincus, plus dure sera la suite

Au-delà du destin personnel des perdants de dimanche, quels qu’ils soient, les séquelles dans leurs familles politiques seront lourdes. Obligeant la gauche comme la droite à une profonde remise en question.

Libérationvendredi 21 avril 2017
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C’est une trivialité : en politique, il ne fait jamais bon perdre. On peut immédiatement objecter que certaines défaites (comme celle de François Mitterrand en 1974 ou de Lionel Jospin en 1995) peuvent préparer les victoires de demain. Mais ce ne sera pas le cas de cette présidentielle.
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