Food

Jaffa, tables de négociations

Dans ce laboratoire de la mixité, au sud de Tel-Aviv, des Arabes affolent les papilles juives avec leur version du knafeh, tandis qu’une cuisinière palestinienne s’est réapproprié la schnitzel ashkénaze. Des transgressions culinaires parfois controversées, mais aussi le témoignage d’un désir de manger comme «l’autre». Et de coexister.

LibérationGuillaume Gendron (Correspondant à Tel-Aviv)
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Aucune contrée n’échappe à la règle : culinaire rime souvent avec identitaire. Rien de plus inflammable en Israël, dans un pays où le droit de planter un petit drapeau dans quelques grammes de pois chiches (le falafel avec son petit fanion à l’étoile de David est un classique des buffets d’ambassades) est une affaire quasi-existentielle, et l’effacement de l’arabité une doctrine d’Etat.
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