Culture

«Ma hantise était de rester prisonnier d’une seule histoire»

A l’occasion de la parution d’«Une mémoire algérienne», qui regroupe six de ses ouvrages, l’historien Benjamin Stora, né à Constantine en 1950, évoque les grands chapitres de sa vie et ses engagements à gauche, jalonnés de combats et de désillusions.

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Le nom de Benjamin Stora est indissociable de l’Algérie. L’historien a consacré une grande partie de sa vie à l’étude de ce pays qui l’a vu naître il y a soixante-neuf ans. Pour célébrer ce travail, la collection «Bouquins» (Robert Laffont) publie Une mémoire algérienne, six de ses livres en un, et notamment le très beau les Clés retrouvées qui raconte son enfance à Constantine.
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