Écrans

Lucas Harari, la mort à la plage

L’auteur distille les clichés du cinéma policier et ceux des vacances dans un album réussi, où l’intrigue sur la disparition d’ados compte moins que l’ambiance dans laquelle il nous plonge.

LibérationQuentin Girard
Restez informés en suivant LireLactu sur
Ça commence souvent comme ça, les histoires. Un jeune brun romantique, en marinière, écrivain en herbe, Martin Eden de Jack London dans une poche, paquet de Winston dans l’autre, passe l’été dans une maison au bord de l’eau. Il boit des bières en regardant la mer.
Accès requis pour lire la suite de cet article
Restez informés en suivant LireLactu sur