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Pascal Quignard : «Je me fais pleurer d’avance»

LibérationFrédérique Roussel
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Dans son bureau blanc lumineux du XIXe à Paris, l’univers à trois cordes de Pascal Quignard se voit d’entrée : une importante bibliothèque, un piano et des partitions, des dessins sur les murs. Encore que certains soient partis le temps de l’exposition Pascal Quignard, fragments d’une écriture à la Bibliothèque nationale de France prévue jusqu’au 29 novembre.
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