France

A Nice, chez les accros de la cam

Depuis 2010, le centre de supervision urbain créé par Estrosi scrute les rues jour et nuit, avec des méthodes aux frontières de la légalité. Ce laboratoire sécuritaire a été plébiscité samedi dernier par Jean Castex.

LibérationMathilde Frénois (correspondante à Nice, Photos Laurent Carré)
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Le mur d’écrans a été posé contre les fenêtres, si bien qu’il est impossible d’apercevoir le monde extérieur de ses propres yeux. Au centre de supervision urbain (CSU) de Nice, les agents n’ont nul besoin d’une vue directe sur la rue, ses passants et son soleil : ils voient la vie en 16/9.
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