Portrait

Frédéric Signoret, ami de nuit

Ce responsable de l’association les Compagnons de la nuit qui, confinement ou pas, aide les sans-abri, aura la retraite accueillante et affective.

LibérationWilly Le Devin (Photo Marc MELKI)
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Le coronavirus alourdit encore l’addition. Soudain, la France paraît peuplée de ceux qu’on ne voulait pas voir. Frédéric Signoret nous engueulerait sûrement pour ce «ceux», lui qui peste contre l’emploi du pluriel à l’endroit des personnes fragiles, «comme s’il s’agissait d’une entité propre, à part».
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