Portrait

Damien Carême, hôte estime

Le maire de Grande-Synthe accueille les réfugiés et tente de préparer sa ville industrielle à la «social-écologie» du XXIe siècle.

Libérationmardi 21 mars 2017
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C’est l’histoire d’une ville qui, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, n’existait presque plus. A peine un millier d’habitants, la plupart des bâtiments détruits par les Allemands. Sept décennies plus tard, son nom circule d’oreille en oreille dans tout le Kurdistan.
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