Cahier Été

Manuele Fior, dans la courbe des grands

Avec «Celestia», l’Italien signe un thriller d’espionnage dans une cité peuplée de télépathes. Un ouvrage poétique aux allures fantastiques dans lequel il se réinvente, quinze ans après son premier album.

LibérationMarius Chapuis
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C’est le galbe d’une figure, le charme du convexe, l’élan d’un bras qui entraîne dans un mouvement de balancier la jambe opposée, une force motrice et une gracilité féline.
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